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Espace perso de erjul

ferme équestre du mont cruchet 72240 ruillé en champagne

nouvelle activité

Logo1activité attelage

 

LOULOU hongre postier breton x cob pesant près de 2 tonnes arrive bientôt avec son attelage prévu pour 8 personnes.

une nouvelle vie de travail et de pré avec ses copains pour fêter ses 9 ans.

mise en place à suivre dans les 15 jours le temps de régler quelques détails administratifs et de livraison

6/13/2008

L’élevage herbager des bovins, ovins et équins : un rôle prépondérant dans le développement durable des territoires

L’élevage herbager des bovins, ovins et équins : un rôle prépondérant dans le développement durable des territoires


Les élevages herbagers, centrés sur les prairies, contribuent au développement durable des territoires sur les trois aspects étroitement imbriqués que sont l’environnement, l’économie et le social :

- Environnement : les prairies protègent les sols contre l’érosion, limitent les inondations, incendies et avalanches. Elles permettent de réduire l’utilisation d’énergie dans les exploitations, de participer à la lutte contre le réchauffement climatique en stockant du carbone et de maîtriser la qualité des eaux. Ce sont aussi des espaces très riches en biodiversité animale et végétale.

- Economie : les prairies permettent une production alimentaire (viande, lait) mais aussi de cuir et de laine dans des zones difficilement cultivables. Cette production contribue notamment à répondre à la demande des consommateurs français en produits carnés et laitiers de qualité et crée de l’emploi dans les zones rurales.

- Social : Les prairies et les activités d’élevage associées contribuent au maintien de la vie sociale dans le milieu rural en de l’emploi dans des territoires faiblement peuplés, en participant de façon importante à la qualité et la diversité des paysages et donc à l’attrait touristique des campagnes françaises.

En savoir plus sur l'élevage et l'environnement...

Races équines


En France, on dénombre 37 races de chevaux reconnues. Cette remarquable diversité traduit celle qui existe dans le monde des éleveurs et des utilisateurs. Chevaux de trait, de loisirs ou de sport, tous répondent à des façons différentes de vivre la passion du cheval et parfois d’en faire son métier. Pourtant, certaines races qui ne correspondent plus à la mode ou aux besoins du moment risquent de disparaître. Les races de trait sont les plus menacées, malgré leur utilisation en boucherie qui leur a permis de perdurer.

On classe les chevaux selon trois types :

- cheval de sang : cheval de selle, de loisir, de sport ou de course. Il existe 17 races de chevaux de sang ;

- poney : cheval de petite taille ne dépassant pas 1,48 m. Le poney est souvent plus résistant que le cheval de sang. Il existe 11 races de poneys ;

- cheval de trait : autrefois utilisé pour l’agriculture et les transports (2 % d’entre eux le sont encore, après débourrage). Puissant, de grand gabarit, il possède un fort développement musculaire. Les chevaux de trait représentent un quart du cheptel total. Il existe 9 races de chevaux de trait.

Il n’existe pas de type particulier pour la boucherie. Même si les races de trait s’y prêtent mieux, c’est la destinée de la plupart des chevaux, sauf mention expresse des propriétaires qui peuvent s’y opposer à tout moment de la vie du cheval (cette information figure sur les papiers du cheval qui le suivent tout au long de sa vie). Ainsi, deux chevaux sur trois n’entrent pas dans la filière viande.

24 % des chevaux de trait ne sont pas issus d’une des 9 races pures, mais le fruit de leurs croisements.

Selon les particularités régionales d’élevage, qui obéissent à des cahiers des charges spécifiques, chaque race est un authentique produit du “terroir”. Les quatre principales régions d’élevage de chevaux de trait sont aujourd’hui : le Jura, les Alpes, le Massif central et les Pyrénées.

Le Comtois

La race comtoise, originaire de Franche-Comté, a gagné l’Alsace, la Bourgogne, le Massif central, les Pyrénées et les Alpes. De nombreux sujets ont été exportés en Espagne, en Belgique, en Hollande et en Allemagne. Elevé en zone continentale, au climat rigoureux, le comtois s’adapte à tous les climats. Il peut rester dehors toute l’année. La progression du nombre d’étalons comtois en activité tend à se ralentir après une forte augmentation entre 1994 et 1998. Le nombre de saillies en croisement tend à diminuer au profit des accouplements en race pure,d’où une forte élévation du nombre de naissances de poulains comtois. Les naissances en race pure sont en progression par le maintien des effectifs en berceau de race et une augmentation en zones de montagne (Massif central et Pyrénées). Cette progression est accentuée par la présence de reproducteurs dans presque toutes les régions françaises. La race comtoise représente 30 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Breton

Elevé à l’origine dans les 4 départements bretons eten Loire-Atlantique, son aire d’extension excède largement le traditionnel “berceau de race”. On trouve aujourd’hui des chevaux bretons partout en France et en particulier dans les régions de moyenne montagne du Massif central et des Pyrénées. Le cheval breton est également présent dans de nombreux pays d’Europe du Sud, ainsi qu’en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et au Japon. D’allure énergique et d’une remarquable docilité, le breton, en particulier la variété “postière”, est le cheval d’attelage de loisir idéal. Disséminés en petites unités d’élevage (une à trois poulinières), les chevaux bretons sont l’objet de soins attentifs de la part de leurs éleveurs. La réduction drastique des effectifs de chevaux de trait observée depuis les années 50 n’a pas épargné la race bretonne. Cependant, depuis une dizaine d’années,ceux-ci se sont stabilisés et ont même connu une légère augmentation résultant d’une politique volontariste d’inscriptions à titre initial. La race bretonne représente 25 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Percheron

Deux types de percherons se côtoient aujourd’hui, le trait et le diligencier, ce qui en fait une des richesses de la race. Le “perche aux bons chevaux”, entre Mortagne (Orne) et la Ferté Bernard (Sarthe), se situe au sud de la Normandie, aux confins de l’Orne, de l’Eure, de l’Eure et Loir, du Loir et Cher et de la Sarthe. Cette région a pour centre la vallée de l’Huisne, petite rivière qui arrose la capitale du percheron, Nogent le Rotrou. L’élevage de la race s’est répandu en dehors des régions du Pin, d’Angers et de Blois, puisqu’on trouve des percherons dans de très nombreuses régions de France, ainsi que dans de nombreux pays étrangers (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Argentine, Grande-Bretagne...) où il continue d’être exporté. La race percheronne représente 9 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

L’Ardennais

L’ardennais est l’une des plus anciennes races de chevaux de trait en France. De l’époque romaine au XIXe siècle, il a répondu aux besoins de la guerre ou de l’agriculture. L’ardennais est élevé en race pure dans le quart nord-est de la France, plus précisément dans les régions Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace. On le rencontre parfois dans le Massif central ou dans les Pyrénées. Avec la mise en place des primes races menacées et la reprise des activités de loisirs, en particulier de l’attelage, la race ardennaise reprend son développement. Elle représente 5 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Cob normand

Si l’élevage du cob normand s’est principalement développé dans le département de la Manche et les départements proches, Calvados et Orne, on constate un certain essaimage de la race et la création de noyaux d’élevage avec le haras de La Roche-sur-Yon par exemple et le haras du Pin. On trouve également des chevaux cob normands dans le Massif central (zone nord). La motorisation de l’agriculture vers les années 60 devait porter un sérieux coup au cob normand, mais les éleveurs sont parvenus à ne pas alourdir la race, sans tomber dans la finesse et l’excitabilité souvent reprochées au cheval de selle. Le cob normand appartient à une race à effectifs stables, ces dernières années, si l’on considère le nombre de naissances. La région de Saint-Lô représente au moins 35 % de ces naissances,celle de La Roche sur Yon environ 25 %. La race des cobs normands représente 4 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Boulonnais



Des reproducteurs boulonnais sont recensés dans plusieurs départements du Nord-Ouest, principalement Pas-de-Calais, Nord, Somme, Seine-Maritime et Oise. Depuis quelques années, les effectifs des boulonnais restent stables. Cette race représente 2 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.



L’Auxois

L’auxois est un cheval à l’origine exclusivement agricole. La région de l’auxois dans le secteur du haras de Cluny, comprenant toute la partie sud-ouest de la Côte d’Or avec une extension sur les départements de l’Yonne, de la Saône et Loire, ainsi que le nord de la Nièvre, est le berceau d’élevage de la race. Région légèrement vallonnée, fertile, aux pâturages riches, l’auxois a contribué à l’évolution de cette race vers un type de cheval plutôt grand de taille et de format. La race auxois représente 1 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Poitevin

Le cheval mulassier poitevin est “fils du vent marin, de la terre et des eaux”. Il porte dans ses fibres l’influence du terroir de son berceau d’origine où la terre est une argile marine lourde, riche en sels minéraux, dure en été et gorgée d’eau l’hiver. La zone d’élevage s’étend à l’ensemble de la Vendée (Fontenay le Comte, Luçon),aux Deux Sèvres (Melle) et à la Vienne (Civray), au nord de la Charente-Maritime (St Jean d’Angely - Marans) et au nord-ouest de la Charente (Ruffec), c’est-à-dire aux régions des Haras de Saintes et de la Roche-sur-Yon. Les effectifs de cet athlétique cheval de trait sont tombés très bas au début des années 90. Toutefois,la conviction des éleveurs et leur détermination favorisentla remontée des effectifs. Depuis 1998, ils suivent un plan d’accouplement pour limiter l’apparition de la consanguinité. Afin de favoriser une rapide remontée de ces effectifs, les éleveurs privilégient la reproduction en race pure et ont quasiment abandonné la production de mules en dépit d’une forte demande. Il s’agit d’une question de priorité. La production de mules pourra redémarrer lorsque la jumenterie sera suffisante. 94 immatriculations ont été enregistrées en 2004.

Le Trait du Nord

Couvrant le Nord,bordant dans sa partie ouest la zone boulonnaise, l’Artois, la Picardie, la Seine Maritime, la zone d’élevage du trait du nord longe les Ardennes et se prolonge dans la zone auxoise. De taille et de format important, résistant et énergique, le trait du nord était autrefois utilisé dans les grandes plaines du Nord pour les cultures céréalières et betteravières. Il possède une vigueur et une énergie qui lui permettent de fournir, à l’allure du trot, des foulées tout à fait remarquables et de se montrer, au pas, un tracteur développant par sa masse et son influx nerveux, sur tous les terrains, le maximum de puissance. Le nombre de naissances est en légère diminution. 119 immatriculations ont été enregistrées en 2004.

La famille des équins


La famille des équins se compose également de deux catégories :

- POULAIN : mâle ou femelle de moins de 12 mois.

- CHEVAL : mâle ou femelle de plus de 12 mois.

Reproduction et sélection chez les équins


L’étalon, ou cheval entier, est le mâle qui assure la reproduction. Le mâle castré est un hongre. Les juments poulinières sont destinées à la reproduction. À partir de l’âge de dix-huit mois, les jeunes juments ont leurs premières chaleurs et sont prêtes pour la saillie qui intervient en général lorsque la jument a trois ou quatre ans, et le plus souvent entre la mi-février et la mi-juillet. Après onze mois de gestation, la jument “pouline” (met bas) au printemps. Au bout de neuf mois, le poulain pèse la moitié de son poids de naissance, qui est environ de cinquante kilos. Le terme “foal” désigne le poulain non sevré qui tète toujours sa mère. La reproduction se fait encore le plus souvent en saillie naturelle, mais l’insémination artificielle se développe de plus en plus (40 % des saillies en 2001).

Alimentation


L’alimentation des équins dans les systèmes de production français

La France, comme certains pays européens, utilise les chevaux de race de trait pour une production spécialisée de viande chevaline. Ces animaux, en croissance puis en finition, proviennent des troupeaux de juments poulinières de races lourdes, conduits dans les zones herbagères de plaine ou de montagne.

La production de viande chevaline s’appuie, soit sur des systèmes de conduite intensifs où les jeunes poulains ont une courte période de finition à l’issue du sevrage, soit sur des systèmes extensifs où les animaux sont alimentés avec des fourrages conservés ou pâturés, et abattus autour de 3 ans. Les rations alimentaires sont à base de fourrages distribués à volonté et associés à une part importante (35-60%) d’aliments concentrés (céréales et luzerne).

L’alimentation du jeune cheval

Dans les systèmes intensifs, les jeunes chevaux sont alimentés à l’auge après le sevrage, à partir de 6-7 mois jusqu’à 10-18 mois selon leur poids au sevrage et la teneur énergétique de la ration. Les poids vifs à l’abattage se situent autour de 450-500kg.

L’alimentation du cheval de trait

Dans les systèmes extensifs, durant le premier hivernage, la vitesse de croissance des poulains est modérée. Leur alimentation est à base de fourrages et faiblement complémentée en aliments concentrés (5-20% de la ration). Ils sont ensuite abattus, soit à l’issue de la saison de pâturage à l’âge de 18 mois (550-580 kg de poids vif), soit, pour les femelles, à l’âge de 22-24 mois (620-670 kg de poids vif).

90% des chevaux de trait âgés de 5 à 18 mois sont abattus à des fins de consommation.

race équin de france chevaux de trait

Races équines


En France, on dénombre 37 races de chevaux reconnues. Cette remarquable diversité traduit celle qui existe dans le monde des éleveurs et des utilisateurs. Chevaux de trait, de loisirs ou de sport, tous répondent à des façons différentes de vivre la passion du cheval et parfois d’en faire son métier. Pourtant, certaines races qui ne correspondent plus à la mode ou aux besoins du moment risquent de disparaître. Les races de trait sont les plus menacées, malgré leur utilisation en boucherie qui leur a permis de perdurer.

On classe les chevaux selon trois types :

- cheval de sang : cheval de selle, de loisir, de sport ou de course. Il existe 17 races de chevaux de sang ;

- poney : cheval de petite taille ne dépassant pas 1,48 m. Le poney est souvent plus résistant que le cheval de sang. Il existe 11 races de poneys ;

- cheval de trait : autrefois utilisé pour l’agriculture et les transports (2 % d’entre eux le sont encore, après débourrage). Puissant, de grand gabarit, il possède un fort développement musculaire. Les chevaux de trait représentent un quart du cheptel total. Il existe 9 races de chevaux de trait.

Il n’existe pas de type particulier pour la boucherie. Même si les races de trait s’y prêtent mieux, c’est la destinée de la plupart des chevaux, sauf mention expresse des propriétaires qui peuvent s’y opposer à tout moment de la vie du cheval (cette information figure sur les papiers du cheval qui le suivent tout au long de sa vie). Ainsi, deux chevaux sur trois n’entrent pas dans la filière viande.

24 % des chevaux de trait ne sont pas issus d’une des 9 races pures, mais le fruit de leurs croisements.

Selon les particularités régionales d’élevage, qui obéissent à des cahiers des charges spécifiques, chaque race est un authentique produit du “terroir”. Les quatre principales régions d’élevage de chevaux de trait sont aujourd’hui : le Jura, les Alpes, le Massif central et les Pyrénées.

Le Comtois

La race comtoise, originaire de Franche-Comté, a gagné l’Alsace, la Bourgogne, le Massif central, les Pyrénées et les Alpes. De nombreux sujets ont été exportés en Espagne, en Belgique, en Hollande et en Allemagne. Elevé en zone continentale, au climat rigoureux, le comtois s’adapte à tous les climats. Il peut rester dehors toute l’année. La progression du nombre d’étalons comtois en activité tend à se ralentir après une forte augmentation entre 1994 et 1998. Le nombre de saillies en croisement tend à diminuer au profit des accouplements en race pure,d’où une forte élévation du nombre de naissances de poulains comtois. Les naissances en race pure sont en progression par le maintien des effectifs en berceau de race et une augmentation en zones de montagne (Massif central et Pyrénées). Cette progression est accentuée par la présence de reproducteurs dans presque toutes les régions françaises. La race comtoise représente 30 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Breton

Elevé à l’origine dans les 4 départements bretons eten Loire-Atlantique, son aire d’extension excède largement le traditionnel “berceau de race”. On trouve aujourd’hui des chevaux bretons partout en France et en particulier dans les régions de moyenne montagne du Massif central et des Pyrénées. Le cheval breton est également présent dans de nombreux pays d’Europe du Sud, ainsi qu’en Afrique du Nord, en Amérique du Sud et au Japon. D’allure énergique et d’une remarquable docilité, le breton, en particulier la variété “postière”, est le cheval d’attelage de loisir idéal. Disséminés en petites unités d’élevage (une à trois poulinières), les chevaux bretons sont l’objet de soins attentifs de la part de leurs éleveurs. La réduction drastique des effectifs de chevaux de trait observée depuis les années 50 n’a pas épargné la race bretonne. Cependant, depuis une dizaine d’années,ceux-ci se sont stabilisés et ont même connu une légère augmentation résultant d’une politique volontariste d’inscriptions à titre initial. La race bretonne représente 25 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Percheron

Deux types de percherons se côtoient aujourd’hui, le trait et le diligencier, ce qui en fait une des richesses de la race. Le “perche aux bons chevaux”, entre Mortagne (Orne) et la Ferté Bernard (Sarthe), se situe au sud de la Normandie, aux confins de l’Orne, de l’Eure, de l’Eure et Loir, du Loir et Cher et de la Sarthe. Cette région a pour centre la vallée de l’Huisne, petite rivière qui arrose la capitale du percheron, Nogent le Rotrou. L’élevage de la race s’est répandu en dehors des régions du Pin, d’Angers et de Blois, puisqu’on trouve des percherons dans de très nombreuses régions de France, ainsi que dans de nombreux pays étrangers (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Argentine, Grande-Bretagne...) où il continue d’être exporté. La race percheronne représente 9 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

L’Ardennais

L’ardennais est l’une des plus anciennes races de chevaux de trait en France. De l’époque romaine au XIXe siècle, il a répondu aux besoins de la guerre ou de l’agriculture. L’ardennais est élevé en race pure dans le quart nord-est de la France, plus précisément dans les régions Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace. On le rencontre parfois dans le Massif central ou dans les Pyrénées. Avec la mise en place des primes races menacées et la reprise des activités de loisirs, en particulier de l’attelage, la race ardennaise reprend son développement. Elle représente 5 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Cob normand

Si l’élevage du cob normand s’est principalement développé dans le département de la Manche et les départements proches, Calvados et Orne, on constate un certain essaimage de la race et la création de noyaux d’élevage avec le haras de La Roche-sur-Yon par exemple et le haras du Pin. On trouve également des chevaux cob normands dans le Massif central (zone nord). La motorisation de l’agriculture vers les années 60 devait porter un sérieux coup au cob normand, mais les éleveurs sont parvenus à ne pas alourdir la race, sans tomber dans la finesse et l’excitabilité souvent reprochées au cheval de selle. Le cob normand appartient à une race à effectifs stables, ces dernières années, si l’on considère le nombre de naissances. La région de Saint-Lô représente au moins 35 % de ces naissances,celle de La Roche sur Yon environ 25 %. La race des cobs normands représente 4 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Boulonnais



Des reproducteurs boulonnais sont recensés dans plusieurs départements du Nord-Ouest, principalement Pas-de-Calais, Nord, Somme, Seine-Maritime et Oise. Depuis quelques années, les effectifs des boulonnais restent stables. Cette race représente 2 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.



L’Auxois

L’auxois est un cheval à l’origine exclusivement agricole. La région de l’auxois dans le secteur du haras de Cluny, comprenant toute la partie sud-ouest de la Côte d’Or avec une extension sur les départements de l’Yonne, de la Saône et Loire, ainsi que le nord de la Nièvre, est le berceau d’élevage de la race. Région légèrement vallonnée, fertile, aux pâturages riches, l’auxois a contribué à l’évolution de cette race vers un type de cheval plutôt grand de taille et de format. La race auxois représente 1 % du total des immatriculations de chevaux de trait en 2004.

Le Poitevin

Le cheval mulassier poitevin est “fils du vent marin, de la terre et des eaux”. Il porte dans ses fibres l’influence du terroir de son berceau d’origine où la terre est une argile marine lourde, riche en sels minéraux, dure en été et gorgée d’eau l’hiver. La zone d’élevage s’étend à l’ensemble de la Vendée (Fontenay le Comte, Luçon),aux Deux Sèvres (Melle) et à la Vienne (Civray), au nord de la Charente-Maritime (St Jean d’Angely - Marans) et au nord-ouest de la Charente (Ruffec), c’est-à-dire aux régions des Haras de Saintes et de la Roche-sur-Yon. Les effectifs de cet athlétique cheval de trait sont tombés très bas au début des années 90. Toutefois,la conviction des éleveurs et leur détermination favorisentla remontée des effectifs. Depuis 1998, ils suivent un plan d’accouplement pour limiter l’apparition de la consanguinité. Afin de favoriser une rapide remontée de ces effectifs, les éleveurs privilégient la reproduction en race pure et ont quasiment abandonné la production de mules en dépit d’une forte demande. Il s’agit d’une question de priorité. La production de mules pourra redémarrer lorsque la jumenterie sera suffisante. 94 immatriculations ont été enregistrées en 2004.

Le Trait du Nord

Couvrant le Nord,bordant dans sa partie ouest la zone boulonnaise, l’Artois, la Picardie, la Seine Maritime, la zone d’élevage du trait du nord longe les Ardennes et se prolonge dans la zone auxoise. De taille et de format important, résistant et énergique, le trait du nord était autrefois utilisé dans les grandes plaines du Nord pour les cultures céréalières et betteravières. Il possède une vigueur et une énergie qui lui permettent de fournir, à l’allure du trot, des foulées tout à fait remarquables et de se montrer, au pas, un tracteur développant par sa masse et son influx nerveux, sur tous les terrains, le maximum de puissance. Le nombre de naissances est en légère diminution. 119 immatriculations ont été enregistrées en 2004.

filiere-chevaline traçabilité transport

Abattage et protection des animaux

A leur arrivée à l’abattoir, les chevaux doivent être

déchargés dans le calme et sont laissés au repos

dans une écurie où ils doivent avoir accès à l’eau

potable à volonté. Si les chevaux sont jugés

fatigués par les agents des services vétérinaires,

ils seront laissés au repos au moins 24 heures

et alimentés à base de fourrage.

Pour assurer les conditions de la protection animale,

l’immobilisation des chevaux au moment de

l’étourdissement est obligatoire. Les matériels

utilisés pour la contention des animaux sont

agréés ; ils doivent éviter toute blessure et tout

stress aux chevaux et permettre aux professionnels

de travailler dans le calme et en toute sécurité.

L’étourdissement obligatoire des chevaux avant

l’abattage permet de les plonger dans un état

d’inconscience et d’insensibilisation pour éviter toute

douleur. La saignée, effectuée alors immédiatement

après l’étourdissement, entraîne une mort rapide.

Controles sanitaires à l’abattoir

L’abattage des animaux de boucherie, et donc des

équidés, est soumis au contrôle permanent des

agents des services vétérinaires.

Chaque abattoir est agréé, et les agents du

service de contrôle vérifient que les conditions

d’installation et d’aménagement de l'établissement

ainsi que le respect des règles d’hygiène générale

des locaux, du matériel et du personnel pour la

préparation des animaux de boucherie sont

conformes à la réglementation en vigueur.

Ils contrôlent aussi que les règles de la protection

animale sont respectées pendant l’hébergement

des animaux et au moment de leur abattage, et

notamment le bon fonctionnement et l’efficacité

des moyens d’immobilisation et d’étourdissement.

Un contrôle systématique de tout animal a lieu

avant et après son abattage. A l’arrivée à l’abattoir,

il s'agit de vérifier l'identité de l'animal, sa

provenance et sa bonne santé. Seuls les animaux

identifiés et en bonne santé peuvent être abattus

pour la consommation. A la fin des opérations

d'abattage, chaque carcasse et l’ensemble des

abats sont inspectés par les agents des services

vétérinaires. Si aucune anomalie n’est mise en

évidence, la carcasse peut être estampillée, c'est à

dire qu’une marque sanitaire est apposée sur ses

différentes parties, prouvant qu'elle peut entrer

dans la chaîne alimentaire pour la consommation

humaine.

Les carcasses en provenance d’autres pays sont

soumises aux mêmes exigences sanitaires que les

carcasses d’animaux abattus en France.

La filière

traçabilité

et controles

Viande chevaline

...abattoirs...

La protection des animaux

et les contrôles sanitaires

La trichinellose,

une maladie rare et quasi disparue

La trichine (Trichinella spp) est un ver parasite de petite

taille (quelques millimètres), dont les larves peuvent

parfois contaminer les muscles de certains animaux

(porc, sanglier, cheval…).

En consommant de la viande contaminée crue ou

insuffisamment cuite, l’homme pourrait s’infester à son

tour et développer une maladie : la trichinellose. Il peut

s’agir chez certains consommateurs particulièrement

sensibles d’une maladie grave, mais heureusement elle

reste très rare. Aujourd’hui, en France, seuls quelques cas

dus à la consommation de viande de sanglier sont encore

décrits, et si la consommation de viande chevaline a pu

par le passé être parfois à l’origine de cette infestation,

les derniers cas remontent à 1998.

Depuis les années 1990, la recherche de larves de

trichines dans les viandes chevalines a été renforcée et

aujourd’hui, à l’abattoir, sur chaque carcasse de cheval

destinée à la consommation humaine, des prélèvements

de muscles sont systématiquement effectués par les

agents des services vétérinaires. Une recherche de larves

de trichines est alors effectuée dans un laboratoire agréé

par un personnel qualifié. Seules les carcasses dont la

recherche de larves de trichines donne un résultat négatif

peuvent être estampillées et commercialisées pour la

consommation.

Ce dispositif de contrôle très strict permet d’assurer une

viande chevaline d’une excellente qualité sanitaire,

identique à celle des autres viandes.

Illus. : J.ROUSSELLE / Imp. MALULEA / Déc.2007

Les conditions de transport des chevaux font

l’objet de nombreuses études menées depuis

plusieurs années visant à une meilleure

connaissance du comportement des animaux

pour l’optimisation de leur confort et de leur

bien-être.

La législation concernant le transport des animaux

vivants a récemment évolué. Un règlement

européen (CE n° 1/2005), d’application obligatoire

dans tous les pays membres de l’Union

Européenne, est entré en vigueur le 5 janvier 2007.

Parmi les mesures les plus importantes

pour le bien-etre et la sécurité des chevaux

transportés, il faut retenir que :

Les chevaux doivent être manipulés avec

ménagement, en minimisant le stress et en

garantissant leur sécurité.

Les sols, les parois, les équipements à

l’intérieur du véhicule doivent être propres et

désinfectés. Ils ne doivent pas être source de

glissades ou de blessures. La ventilation et

l’éclairage doivent être appropriés, la densité

maximale de chargement doit être respectée.

Pour les transports de plus de 65 km, les

conducteurs reçoivent obligatoirement une

formation aux bonnes pratiques de manipulation

et de transport des animaux, sanctionnée

par un examen. Ils doivent être également capables

de fournir des soins d’urgence aux animaux, en

cas d’incident. Les opérateurs des marchés de

bétail sont également formés et responsabilisés

en matière de protection des animaux,

En règle générale, la durée maximale du

transport est fixée à 8 heures, pour tous les

chevaux adultes, quelle qu’en soit la destination.

Ce transport peut dépasser 8 heures à la

condition que les chevaux soient âgés de plus de

4 mois et, qu’à l’intérieur du camion,

les aménagements soient conformes à un

agrément communautaire en faveur du bien-être

des animaux (notamment présence de litière

absorbante, dispositif d’abreuvement, stalles

individuelles, etc.). Les chevaux doivent être

abreuvés et, si nécessaire, alimentés toutes les

8 heures. Dans tous les cas, le transport ne

pourra pas dépasser 24 heures.

Pour un transport d’une durée supérieure à

24 heures, les animaux doivent être déchargés

dans un poste de contrôle agréé, où ils sont

abreuvés, nourris et peuvent se reposer pendant

au moins 24 heures avant la poursuite du trajet.

Tout transporteur doit être agréé, la formation

des convoyeurs faisant partie des conditions

d’obtention de l’agrément. En cas d’infractions

graves ou répétées, cet agrément peut être

sus pendu voire retiré définitivement.

Pour les transports de longue durée, la mise en

place de carnets de route et de systèmes de

navigation par satellite sont obligatoires.

Les camions doivent être munis d’équipements

spécifiques : système d’abreuvement, systèmes

de contrôle et d’enregistrement de la température,

système d’alerte du conducteur en cas de

problème éventuel.

Quelle que soit la durée, le transport des

animaux doit respecter une base réglementaire

très stricte relative à l’état de l’animal. Il est en

effet interdit de transporter, dans un but lié au

commerce (vente, abattage…), des poulains trop

jeunes, des chevaux malades ou blessés, ou

encore des juments en fin de gestation ou

venant de mettre bas. Un cheval malade ou

blessé en cours de voyage doit recevoir

immédiatement des soins appropriés.

Professionnels, associations de protection des

animaux, consommateurs et services vétérinaires

luttent ensemble contre ceux qui ne respectent

pas ces règlementations.

...Transport...

Les sanctions :

Des conditions de transport

précisément réglementées

En France, comme dans certains pays

européens, l’élevage des chevaux lourds

en vue d’une production spécialisée de

viande chevaline est principalement le fait

de petits éleveurs, qui contribuent ainsi

à valoriser des surfaces herbagères, de plaine

ou de montagne, dans le cadre d’une agriculture

soucieuse de l’environnement.

Comme tout autre équidé, un

cheval destiné à la boucherie est

identifié individuellement par

signalement (relevé des caractéristiques

physiques du cheval).

Ce relevé est effectué par un agent

habilité, avant le sevrage de l’animal,

et un document d’identification est établi.

L’identification complémentaire des chevaux

destinés à la production de viande, au moyen

d’une “puce” électronique, est obligatoire,

depuis le 1er janvier 2003, avant l’entrée dans

les abattoirs français. La “puce”, ou plus

précisément transpondeur électronique, petite

capsule de 11 mm sur 2 mm, est implantée, par

un identificateur habilité, dans le tiers supérieur de

l’encolure qui est une zone peu innervée.

Elle est porteuse d’un numéro unique

infalsifiable, enregistré dans la base de données

nationale et inscrit sur le document d’identification.

Au 1er janvier 2008, l’identification électronique

devient obligatoire en France pour tous les

équidés, qu’ils soient nés en France ou importés,

qu’ils soient destinés à la consommation ou non.

Cette obligation d’identification permet de plus de

lutter contre le vol des chevaux.

Une déclaration pour garantir

la destination d’un cheval

Tout propriétaire de cheval doit choisir

précisément la destination des animaux dont

il est responsable.

Soit il déclare que le cheval est susceptible

d’être destiné à l’abattage pour la production de

viande. Tout nouveau propriétaire du cheval

pourra toujours décider de modifier ce choix.

Soit il déclare que le cheval n’est pas destiné à

l’abattage pour consommation. Ce choix est

alors définitif. Tout nouveau propriétaire du

cheval ne pourra que le confirmer.

Cette mesure, importante pour la traçabilité,

permet de connaître l’origine d’un cheval conduit

à l’abattoir. La déclaration est inscrite dans le

“feuillet médicamenteux” qui accompagne la carte

d’identification du cheval. En effet, les médicaments

vétérinaires administrés aux chevaux dont les

viandes sont destinées à la consommation humaine

sont soumis à une réglementation stricte qui

permet d’assurer l’absence de résidus dans les

denrées. De plus, suivant la destination du cheval,

certains médicaments sont autorisés ou non.

Il est important de noter qu’en cas d’absence de

déclaration ou d’absence de document (feuillet

non inséré, perdu…) le cheval ne peut pas être

destiné à l’abattage pour la consommation.

...Traçabilité...

L’identification des chevaux,

unique et infalsifiable,

permet une traçabilité optimale.

Non respect

de la réglementation

concernant la protection

animale :

amendes de 450 à 1 500 euros

Actes de cruauté envers

les animaux :

jusqu’à 2 ans

d’emprisonnement

et 30 000 euros d’amende

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Merci de votre visite !

laisser nous un petit coucou ça fait toujours plaisir.Rire

biensur que je rentre en ami toutes les demandes. 

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    8/27/2008 1:23:45 AM
    Coucou !
    Pleins de Bisous !
    J'espere que vous allez bien !
    Tous les animaux dans la ferme sont tres beauxx
    Je les adore tous, ils ont tous leur caractere !
    et s'a fait tres plaisir d'aller les voir !
    A bientot ! "" Luciole, Loulou, Iris, Lakota, Blanckette de veau : Ils sont merveilleux ""
    Bisoux julie et erwann !
     
    Marine
     
     
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    Françoise
    8/11/2008 1:21:19 AM
    kikou je n'ai pas vu toutes les photos mais ca donne vraiment envie de venir. kisss
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    Mamie
    7/27/2008 12:08:50 AM
     Juste un petit passage sur votre espace et vous m'avée éblouie par la beauté de vos Cheveaux . Quel Merveille.
        Bye    Mamie***Magicienne***
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    Fantôme
    7/4/2008 1:47:02 PM